la station d'épuration

Clos

L'article L2141-1 du Code Général des Collectivités Territoriales précise : "Le droit des habitants de la commune à être informés des affaires de celle-ci et à être consultés sur les décisions qui les concernent, indissociable de la libre administration des collectivités territoriales, est un principe essentiel de la démocratie locale. Il s'exerce sans préjudice des dispositions en vigueur relatives notamment à la publicité des actes des autorités territoriales ainsi qu'à la liberté d'accès aux documents administratifs."

Sur ces pages sont présentés des projets qui ont déjà abouti et d'autres qui sont en cours d'avancement, mais également ceux qui ne seront jamais lancés...

27 juin 2018 : Mise en route de la nouvelle station d'épuration

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Pourquoi ?

L'état de nos installations actuelles requiert inévitablement la construction d'une nouvelle station d'épuration des eaux usées. Pour cela, un appel d'offres a été organisé. La date limite de dépôt était le 23 septembre 2016.

L'analyse des candidatures a été réalisée, et la décision a été prise lors du conseil municipal du 22 décembre 2016.

Le budget :

Le coût est de 751 090,15 € hors taxes. Mais il ne tient pas compte des subventions, les commissions se réunissant début 2017.

De quoi s'agit-il ?

Les travaux à réaliser comportent les prestations suivantes :

  • Reprise de l'arrivée gravitaire des effluents jusqu'au nouveau point de refoulement

  • Création d'un poste de refoulement pour le transfert des effluents vers la nouvelle station d'épuration y compris dégrillage, trop plein de sécurité, traitement H2S, désodorisation et local technique

  • Création d'une canalisation PEHD D160 16 bars, pour le transfert des effluents depuis le site de l'ancienne station vers le site de la nouvelle station d'épuration

  • Construction d'une unité de traitement des eaux usées de capacité 1050EH de type filtres plantés de roseaux

  • Canalisation de rejet DN 200 sur 235 mètres vers le milieu récepteur (l'Auxence dite la Vieille Seine)

La situation des travaux est la suivante :

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Le principe de fonctionnement

Le filtre planté de roseaux à écoulement vertical est alimenté en surface. L’effluent circule par percolation verticale à travers un massif de graviers fins. Ce massif filtrant permet de retenir les matières en suspension à la surface du filtre, où elles s’accumulent. Par ailleurs, les micro-organismes y assurent les processus de dégradation de la matière organique, comme expliqué précédemment, et un début de nitrification y est observé. Un FPRV peut donc effectuer à la fois le prétraitement, en retenant les matières solides, et le traitement, grâce à l’action des micro-organismes.

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L’alimentation du filtre se fait généralement par bâchées : l’effluent s’accumule dans un réservoir en amont, puis un dispositif automatique d’alimentation permet de déverser un important volume d’effluents de façon séquentielle sur le filtre. Un système de distribution (drains) permet de répartir uniformément l’effluent sur toute la surface du lit. Ce type d’alimentation permet une utilisation optimale du volume du filtre.

 

Pour les massifs étanches, un système de drainage (par le fond du filtre) permet à la fois de récupérer les eaux en sortie et d’assurer une oxygénation du filtre par passage d’air.

L'ensemble est constitué de deux étages en série, eux-mêmes constitués de plusieurs filtres en parallèle, qui fonctionnent en alternance : on alimente un seul filtre durant trois à quatre jours, puis un autre filtre en parallèle encore trois à quatre jours, pendant que les autres sont « au repos ». Les phases de repos doivent avoir une durée au moins égale à celle de la phase d’alimentation. Elles sont nécessaires pour favoriser l’aération et l’apport d’oxygène à l’intérieur du massif afin d’y maintenir des conditions aérobies et pour réguler la croissance de la biomasse fixée. Elles permettent également aux dépôts de matière organique accumulés à la surface du lit de se déshydrater et de se minéraliser.